Il n’y a plus de territoires contestés depuis 1992.
- Le Tyrol du Sud (Südtirol) - En 1992, l’Autriche, jugeant les droits de la minorité germanophone du Haut-Adige suffisamment bien respectés, a officiellement abandonné toute démarche à l’encontre de l’Italie. Il est vrai que cette dernière aurait bloqué l’intégration de l’Autriche à l’UE si cela n’avait pas été le cas. L’Autriche est entrée dans l’UE en 1995, événement qui a été pour le Tyrol une sorte de réunification symbolique.
- Les revendications de l’ex-Yougoslavie à l’égard de la région de Klagenfurt (Celovec) sont de l’histoire ancienne. Aujourd’hui Ljubjana se montre attentive des droit de la minorité slovène de Carinthie, tout en s’efforçant de conserver les meilleures relations avec Vienne. Depuis que le FPÖ participe au gouvernement autrichien l’exercice est plus difficile.
- Les Sudètes n’ont jamais fait l’objet d’un litige territorial impliquant l’Autriche. Les revendications des « Sudètes » sont purement financières et ne sont pas reprises à leur compte par l’autre parti de la coalition gouvernementale, l’ÖVP. De son côté, Prague répond en réclamant des dédommagements pour les destructions et meurtres opérés par les nazis en Tchécoslovaquie.
Fin 2001, la polémique a rebondi en Autriche après que l'association autrichienne des Allemands des Sudètes eut demandé que les villages frontaliers tchèques disposent aussi de panneaux avec leurs anciens noms en allemand.