Croissance du PIB : 3,5 % en 2005.
Taux de chômage : 10,2 % de la population active (2004)
Déficit budgétaire :
« Le "miracle grec" était un mirage. L'Office européen des statistiques annonce une transgression par Athènes du pacte de stabilité depuis 2000. Ses nouveaux calculs font apparaître un déficit de 4,1 % du PIB en 2000 (estimé précédemment à 2 %), de 3,7 % en 2001 et 2002 (contre 1,4 %) et de 4,6 % en 2003 (contre 1,7 %). La dette publique grecque est également revue de plusieurs points à la hausse, atteignant presque, pour les trois dernières années, le double du plafond de 60 % fixé par le pacte. La révision des comptes grecs résulte d'une comptabilisation erronée des dépenses militaires et des comptes de la sécurité sociale. » (Le Monde, 23 septembre 2004)
Sur la Toile
Le prix d'une intégration (fr.) : Longtemps mouton noir de l'Europe, la Grèce passe à l'euro. Histoire de vingt ans d'efforts et de subventions (par Françoise Arvanitis, L'Express du 27 décembre 2001).
Athènes prépare les JO : La Grèce sera-t-elle prête ? Il reste moins de six mois pour achever certains sites, et le dôme du stade olympique ne verra peut-être jamais le jour. Pourtant, la perspective d'un raté semble enfin doper les énergies : au-delà de l'image du pays, c'est sa modernisation qui est en jeu (par Jean-Michel Demetz, L'Express, 1er mars 2004)