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La liberté de la presse a été l'une des rares conquêtes démocratiques après la chute de la dictature des Duvalier. Sous le président J.-B. Aristide, elle fut toutefois un temps menacée. On se souvient de l'assassinat, le 3 avril 2000, du plus célèbre des journalistes haïtiens, Jean Dominique.
Presse écrite
Le Matin : quotidien créé en 1907, propriété de la famille de l'ancien président Malgoire et peu critique à l'égard du pouvoir
Le Nouvelliste : né au XIXe siècle, c'est le quotidien le plus ancien d'Haïti, aujourd'hui confronté à des difficultés économiques
Haïti en marche : l'hebdo de la communauté haïtienne de Floride, peu critique à l'égard du régime du président Aristide.
Haïti Progrès : hebdo de gauche édité à New-York et à la ligne anti-gouvernementale et anti-américaine
Haïti Observateur : bebdo édité aux Etats-Unis, proche de l'opposition haïtienne
Audiovisuel
Télévision nationale d'Haïti (un site complet) (TNH)
La radio nationale (une simple page) (RNH)
Radio métropole
Radio Haïti inter : la radio que dirigeait Jean Dominique, la première dans les années 1970, à avoir donné la parole aux paysans en créole, jouant un rôle de prise de conscience populaire qui entraina la chute de Duvalier. La radio avait dû fermer de 1980 à 1986. Puis à nouveau sous les militaires de 1991 à 1994. Jean Dominique a soutenu un temps Aristide et le président Préval, avant de s'en éloigner et d'être assassiné (2000).
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