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Pour le moment cette page se limite à une liste de liens classés par thèmes (tous, ou presque, sont en français) : cinéma, musique, littérature, arts.
Le ministère de la Culture et de la Communication (Mincom) : son site est plus celui du ministère de la communication que celui de la culture.
Cinéma
Le cinéma marocain n’est plus le parent pauvre du cinéma maghrébin, avec une quinzaine longs métrages en deux ans, il est en pleine renaissance. Le Maroc n’apparaît plus seulement comme le parais des cinéastes étrangers qui viennent y tourner leur film à bon compte, mais comme un véritable lieu de création.
Le cinéma au Maroc sur le site du Mincom : un site utile pour les cinéphiles (un peu long à charger) : tous les films marocains, ainsi qu’un inventaire complet et détaillé de tous les films étrangers tournés au Maroc.
Hollywood-sur-Sable : le Maroc fait son cinéma... : reportage
Cinémed : le site de l’Agence méditerranéenne du cinéma.
Hollywood au Maghreb : De Marrakech à Essaouira ou Ouarzazate, le Maroc a longtemps été un eldorado pour les cinéastes. Mais la concurrence est vive et menaçante (par François-Guillaume Lorrain, Le Point, 17 octobre 2003).
La construction de studios cinématographiques se développe notamment grâce à Djamel Debbouze (Maroc-Hebdo, septembre 2002)
Un article sur le festival du film de Marrakech dont la première édition a eu lieu en septembre 2001. L'édition 2002
Ali Zaoua, prince de la rue : le film de Nabil Ayouch (on peut visionner un extrait) : le film sorti en septembre 2000 au Maroc qui a été vu par 450 000 spectateur marocains.
Une page sur les films tournés à Ouarzazate et dans le désert marocain : Lawrence d'Arabie, L'homme qui voulait être roi, Jésus de Nazareth, 'dipe-roi, Médée, Harem, Un thé au Sahara…
Musiques
Maroctunes un excellent site dédié à toutes les musiques marocaines (andaloussi, melhoun,chanson moderne, transe ghiwanes, chaâbi… Le site propose des MP3 à télécharger, on peut aussi écouter des extraits des nouveautés.
Une collection de MP3 téléchargeable gratuitement. N’hésitez pas c’est offert par le ministère de la Communication (divers aspect de la musique marocaine). Des pages biens documentées sur le samaa, le melhoun, l’aïssaoua, le gnaoua.
Musique du Nord du Maroc à télécharger sur le site de l'association Tetouan-Asmir.
Le Boulevard des jeunes musiciens de Casablanca, festival lancé par Mohammed Merhari et Hicham Bahou.
Le festival d'Essaouira (site officiel) : Les Gnaoua (ou Gnawa) sont pour la plupart les descendants des premiers esclaves en provenance du mythique Soudan Sub-Saharien. Ces Gnaoua qui se sont constitués en confréries à travers le Maroc sont des maîtres musiciens, des joueurs de crotales, des voyantes, des médiums et des adeptes. Ils pratiquent un rite de possession syncrétique, où se mêlent à la fois des apports africains, arabo-berbères et musulmans.
Biblio : Le Tourbillon des génies. Au Maroc avec les Gnawa
Medi 1, la radio de Casablanca : le site fait une large place à la musique : Une large sélection de cassettes en format Realplayer.
Azawan amazigh est le site musical de l'association culturelle amazighe (berbère). Le site propose des extraits sonores en Realplayer.
Imazighen : la musique (et de la poèsie) berbère du Maroc central. Chaque forme de musque et de chant fait l’objet d’une page. Un site militant.
Des morceaux de musique berbère à écouter
Musique judéo-arabique (angl.) : une collections d'extraits musicaux à écouter en Realplayer.
Younès Megri, musicien et acteur marocain : L’enfant prodige de la chanson marocaine des sixties. L’idole des foules et le chanteur compositeur, à la voix suave, charme autant que le flegme charismatique qu’il dégage.
Musiques équitables et solidaires : les premiers disques de cette série sont consacrés à des musiques traditionnelles du Maroc.
Une sélection d'ouvrages sur les musiques du Maroc
Littérature
Elle ne bénéficie pas la même visibilité en Europe que la littérature algérienne, voire égyptienne, mis elle ne se limite pas à Tahar Ben Jelloun. Les Marocains écrivent plutôt des essais, ou de la poésie, mais il paraît au Maroc une vingtaine de romans chaque année dont une partie directement en français.
La revue Souffe qui joua une rôle majeur dans la culture maghrébine des années 1966 à 1972. "Le projet de Souffles(Anfas) invitait à la redéfinition de la fonction sociale de l'écrivain, à la légitimité de la langue d'expression, à la rénovation technique de l'écriture, à la revalorisation de la culture nationale, à l'inflexion du cultuel vers le politique." (Jacques Alessandra). Abdellatif Laâbi et Abraham Serfaty en étaient les principaux animateurs.
La revue maghrébine du livre : Prologue (fr.-angl.) : (n’a pas été mise à jour depuis 2000).
Littérature marocaine sur Limag. Le cite ne propose que des bibliographies très complètes classées par auteur ou par thème (à télécharger en pdf).
Écriture au Maroc un panorama très austère des différents courrant de la littérature marocaine.
Casablanca, à l'ombre de la mosquée : Les activités de Carrefour des livres sont un baromètre de l’état de la censure et de la démocratie.(José Graçon, Libération, 16 mars 2000).
Biblio : À la découverte de la littérature arabe : Du VIe siècle à nos jours
La poésie marocaine, de l’Indépendance à nos jours
Danse
L'ahidous : Danse accompagnée de chant, l'ahidous n'est pas seulement le divertissement préféré des Amazighs (du Maroc central), c'est surtout leur moyen d'expression le plus complet et le plus vivant. On le danse à l'occasion des moindres fêtes et même, l'été, après la moisson, presque tous les soirs dans les villages (une page, photos et extrait musical, sur Azawam).
Lahcen Zinoun, chorégraphe et cinéaste marocain : En tant que chorégraphe et metteur en scène, Lahcen Zinoun a signé des spectacles d’une qualité artistique indéniable. Réalisateur, il compte déjà trois courts-métrages, dont le dernier, Silence. Rencontre avec un spécialiste et homme de l’art (Maroc-Hebdo, octobre 2002).
Arts
Artiste et créateurs au Maroc sur le site de l’Ambassade de France.
La peinture, corps et âme
Mohamed Kacimi est un éternel nomade. Il entame son long voyage initiatique à l’âge de 15 ans, avant de s’envoler à la découverte de nouvelles impressions. Sa touche poétique interpelle un langage universel.
Propos recueillis par Mahjoub Haguig (Maroc-Hebdo, avril 2002)
artisanat d’art (fr.) : art du bronze, tapis, travail du bois…texte de catherine Cambazard-Amahan.
Patrimoine
L’engagement humanitaire : Fès fête le 20ème anniversaire de sa proclamation comme patrimoine universel (par Rachid Sami, maroc-Hebdo, 5 octobre 2001).
Tenues Traditionnelles Féminines Tétouanaises
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